Une pensée pour Malik

Ma pensée va ce week-end à la famille de Malik, mort de deux coups de couteau à 17 ans dans une altercation avec un jeune d'un autre lycée, d'une autre bande, d'un autre arrondissement, porte de Saint Cloud. Je m'associe à l'immense peine que peuvent ressentir ses proches devant la tragédie d'une mort si jeune, une mort liée à la connerie des phénomènes de clans qui cherchent à s'affronter, à se mesurer, à se provoquer avec une fierté mal placée, comme si l'appartenance à un lycée, à un arrondissement, pouvait justifier le rejet de l'autre.

Notre police doit pouvoir etre attentive à la montée de ces violences en suivant les quelques meneurs que connaissent bien les proviseurs des lycées concernés de façon a prévenir les dérapages et sanctionner les jeunes en question avant qu'il ne soit trop tard.



Hippodrome d’Auteuil - Réaménagements sportifs prévus pour la rentrée 2011

auteuilhippodrome.jpgLa réunion de la  commission des sites  était attendue depuis plusieurs mois. Elle précède l'accord du ministre de l'écologie sur ce projet prêt maintenant depuis 2008. Espérons que l'accord du ministre sera rapide pour que les réaménagements puissent être engagés au bénéfice des habitants du 16ème et des scolaires.

hippodromeprojet.jpgNotons que les élus UMP ont voté contre en commission des site alors que C Goasguen et les élus UMP du 16ème s'étaient abstenus sur le projet en conseil d'arrondissement (voir l'article suivant décrivant le projet et le vote http://thomaslauret.unblog.fr/2008/09/21/extension-de-roland-garros-piscine-molitor-reamenagement-des-pelouses-dauteuil-ecoutons-les-conseils-de-quartier/). M Goasguen qui n'était pas défavorable à ce projet laisse ses amis le contrer  et change de position par rapport à septembre 2008 dénoncant maintenant dans la presse un projet qu'il soutenait à mi mot. Voila comment il défend les installations prévues pour les scolaires et le sport de proximité…

 Thomas LAURET

 

Paris, le 27 janvier 2010

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La Commission départementale des sites s’est réunie aujourd’hui sous la présidence

du Préfet de Paris, en présence notamment d’Anne Hidalgo, Fabienne Giboudeaux

et Danièle Pourtaud.

Par 9 voix contre 5, la Commission a donné un avis favorable, sans réserves, au

projet de la Ville de Paris concernant l’aménagement des pelouses de l’hippodrome

d’Auteuil (16e). Cette décision favorable avait été proposée par les rapports

techniques présentés par deux services de l'Etat, le Service départemental et

d’architecture de Paris et la Direction Régionale de l’Environnement suivant ainsi les

conclusions favorables de la mission d'inspection missionnée spécialement par le

Ministre de l’Ecologie sur l’avenir des Bois de Boulogne et de Vincennes.

Comme attendu, les élus UMP ont voté contre ce projet pour des considérations

purement politiciennes, allant, comme Monsieur Goasguen, jusqu’à dénoncer la

présence de tribunes qui n’existent même pas dans le projet !

Il est également surprenant que malgré les avis favorables formulés par les services

de l'Etat, le préfet ait annoncé, sans vraiment l'expliquer, que les 7 représentants de

l'Etat s'abstiendraient sur le projet sans faire obstacle cependant à son approbation.

Il appartient maintenant au ministre de l'écologie de donner son accord à la

délivrance du permis d’aménager sur la base de l'avis technique favorable des

services de l'Etat et de l'avis favorable rendu aujourd'hui par la commission

départementale des sites.

La Ville rappelle que cet aménagement engagé depuis octobre 2006 favorisera la

qualité de vie des riverains, non seulement grâce à l’ouverture de l’hippodrome

d’Auteuil sur son environnement immédiat mais aussi par le développement du sport

de proximité. Il constituera également une solution pérenne pour les activités

sportives associatives et scolaires du site actuel de Jean Bouin.

La Ville de Paris est prête à mettre en œuvre ce projet d’envergure sans délais, la

livraison des premiers terrains de sport étant prévue pour l’été 2011 et celle du parc

public à l’été 2012.

Il est désormais souhaitable que l’intérêt général prévale sur des positionnements

électoralistes et politiciens, et que le Ministre de l’Environnement délivre au plus vite

 cette autorisation, pour le plus grand bénéfice des Parisiennes et des Parisiens.

Contact presse

Krystel Lessard : 01 42 76 49 61 / service.presse@paris.fr



Réduction du temps de parole en conseil d ‘arrondissement - une mesure vexatoire et une atteinte à la liberté des débats

photolauretbaillonne1.jpgsalmatbaillonne.jpgmanobaillon.jpg Claude Goasguen a fait voté par sa majorité (25 voix pour, 1 blanc, 7 contre dont les 3 conseillers PS, le modem et les 3 élus divers droite)  une modification du règlement intérieur du conseil d'arrondissement qui restreint considérablement le temps de parole des élus au mépris des principes du débat démocratique.

Le temps de présentation des voeux est désormais limité à 2 minutes (contre 5 minutes) quand ils sont liés à une délibération et une minute quand ils sont indépendants.

 Ils doivent etre communiqués par écrit 8 jours francs avant la date fixée pour la séance. Le maire lui peut présenter des projets de voeux en cours de séance et “SANS LIMITATION de DUREE” (précision qu'il a également fait ajouter au règlement)

Les interventions suivant la présentation des délibérations ne peuvent désormais excéder 3 minutes par groupe ; les présentations d'amendements ne peuvent excéder 2 minutes ; le temps d'explication du vote ne peut excéder une minute par groupe.

Ainsi, C Goasguen limite de façon abusive le temps de parole des conseillers d'arrondissement. Il explique notamment cette mesure par les positions prise par les élus PS du 16è accusés de ne pas avoir les bonnes positions, c'est à dire celles qu'il défend, et de prendre en considération la politique de l''exécutif  parisien. Ce faisant il montre son irrespect vis à vis des principes du débat démocratique et sa volonté  de museler l'opposition et les minorités du conseil ainsi que les électeurs que nous représentons.

Quand on sait que les conseils d'arrondissement ne durent pratiquement jamais plus de deux heures, on se demande en quoi deux heures de débats par mois sur les questions du 16ème peuvent paraitre excessives. M Goasguen, loin de vouloir rendre efficace les débats, prend ici une mesure vexatoire à l'égard des élus minoraitaires.

La jurisprudence semble indiquer qu'un tel réglement intérieur est illégal ce qui lui a été signifié en séance. Aussi, le dépot d'un recours devant le tribunal adminstratif est envisagé.

Jamais avec son prédecesseur PC Taittinger, une telle dégradation de la sérénité des débats et une telle atteinte aux principes démocratiques n' ont été constatés.

 

 



Jean Bouin - hippodrome d’Auteuil - suite juridique et calendrier

Le communiqué ci-dessous de la ville de Paris nous informe que la commission des sites se réunira (enfin) le 27 janvier 2010 sur le beau projet d'aménagement de l'hippodrome d'Auteuil. Les travaux pourraient démarrer en 2010 si l'avis est positif ce qui permettrait un accès des scolaires et des parisiens à ces aménagements à l'été 2011, à condition que certains ne cherchent pas à freiner ce projet aussi pour empecher les scolaires d'y accéder et rendre ainsi plus difficile le projet de J Bouin .

Par ailleurs, les travaux du stade J Bouin pourraient démarrer  cet été si de nouveaux recours ne viennent pas perturber ce calendrier . Ainsi, les scolaires pourront continuer à utiliser le stade jusqu'en juin 2010. ”A ce stade”, les péripéties juridiques restent probables même si elles ne sont pas toujours de “bon droit” puisqu'utilisées par certains à des visées essentiellement politiques. Je souhaite toujours pour ma part que l'accès des scolaires reste possible après la reconstruction.

Thomas LAURET

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le juge des référés du Tribunal administratif de Paris a rejeté aujourd’hui la requête de l’Association Paris Jean Bouin qui demandait la suspension de la décision de résiliation de la convention dont il bénéficiait pour l’occupation du site de Jean Bouin.

Le juge a considéré qu’aucun des moyens invoqués par la requérante n’était sérieux.

Cette résiliation, votée par le Conseil de Paris, prend donc effet de plein droit à compter du 20 janvier. Cette résiliation était rendue nécessaire pour permettre la construction, sur un terrain propriété de la Ville de Paris, d'un stade de rugby moderne de 20 000 places.

Cette décision du Tribunal administratif rend désormais possible le commencement des travaux de séparation des réseaux, préalables à la démolition-reconstruction du stade de rugby qui est elle-même prévue à partir de l’été prochain.

Jusqu’à l’été, des Autorisations d’Occupation Temporaire seront accordées au Club Paris Jean Bouin, au Stade Français, au Team Lagardère et aux autres occupants actuels pour les locaux correspondants à leurs activités. Des créneaux horaires leur seront également accordés pour l’utilisation des équipements sportifs.

A partir de l’été prochain, au terme d’une nouvelle procédure de mise en concurrence que la Ville va lancer dans les prochains jours, une nouvelle convention d’occupation domaniale sera conclue pour la gestion de la partie du site, essentiellement composée de tennis, qui n’est pas comprise dans le périmètre du futur stade de rugby.

Les scolaires pourront continuer, jusqu’en juin prochain, de pratiquer leurs activités sur le site dans les mêmes conditions.

Au-delà la Commission des Sites examinera le 27 janvier prochain le projet d’aménagement des pelouses d’Auteuil qui prévoit, en plus d’un nouvel espace vert public de 6 hectares, la réalisation d’équipements pour la pratique sportive de proximité (football, athlétisme, hockey sur gazon…). Cet aménagement permettra d’accueillir, au plus tard à l’été 2011, les scolaires et les associations dans des conditions de confort optimales et durables.

La Municipalité est déterminée à poursuivre ses projets de restructuration du stade de rugby et de développement de la pratique du sport de proximité Porte d’Auteuil.

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Krystel Lessard : 01 42 76 49 61 / service.presse@paris.fr



Grippe A : nouveaux horaires pour le centre de vaccination Gymnase Montherlant

La fréquentation des centres de vaccination ayant chuté, la mobilisation des internes dans les établissements de santé posant des difficultés, les médecins généralistes pouvant désormais vacciner, je vous informe que les centres de vaccination parisiens (dont le gymnase Montherlant) ouvreront selon les horaires suivants à partir du 11 janvier 2010 :

Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi : 16h-20h

Mercredi et samedi : 10-18h

Le dimanche, les centres seront fermés.

L'épidémie est en repli mais il n'est pas exclue qu'il y ait une seconde vague dans les semaines à venir

 Vous n'avez plus besoin d'attendre de recevoir un bon de vaccination pour vous faire vacciner

Bien à vous

 

 



Une belle année 2010 à tous les habitants du 16ème et joyeux anniversaire au 16ème arrondissement

250pxthetrocaderoexpositionuniversal1900parisfrance.jpg   Le 16ème arrondissement est officiellement né le 1er janvier 1860 du rattachement à la ville de Paris des communes d'Auteuil, de Passy et de Chaillot. Le 16ème  est depuis un arrondissement qui promeut l'art de vivre, la création culturelle et une forme d'internationalisme accueillant de nombreux musées et ambassades. Souhaitons lui un joyeux 150ème anniversaire et nos meilleurs voeux de poursuite d'un épanouissement harmonieux.

Et je souhaite aussi  à tous ses habitants et tous ses citoyens impliqués dans la vie de la cité que ce soit dans les conseils de quartier et les nombreuses associations ou simplement sur la toile une belle année 2010 qui permette de voir nos aspirations pour un 16ème dynamique et solidaire, pour un 16ème qui porte des valeurs d'émancipation et non de repli sur soi, se réaliser.

Thomas  LAURET



Grippe A - le centre de vaccination du gymnase Montherlant désormais fréquentable

vaccinseringuem.jpgJe suis retourné ce soir au centre de vaccination du gymnase Montherlant. Il est désormais ouvert de 8h30 à 21h30 tous les jours y compris le dimanche (le lundi il est ouvert  de 12h30 à 21h30).

Ce soir à 19h30, la fréquentation était normale et l'attente réduite à quelques minutes. Profitez-en…la grippe continue sa diffusion à grande vitesse.

Remercions les internes des hopitaux de Paris, les élèves infirmières réquisitionnées depuis 10 jours comme l'ensemble des personnels des dass, les bénévoles et retraités pour leur dévouement sans faille à cette action de santé publique de grande ampleur.

Cependant, l'organisation taylorienne définie par le ministère reste largement améliorable. 4 infirmières vaccinent pour 17 personnens travaillant dans le centre : les 4 infirmières sont parfois assitées d'autres infirmières qui collent les étiquettes des lots de vaccins. Après être vaccinés, les patients (le terme “patient” est là plus q'un euphémisme, une nécessité) sont invités à faire la queue une 4ème fois pour obtenir des bons de vaccination ou sont recopiés à la main les numéro de vaccin et d'adjuvant. Il vaudrait mieux demander à toutes les infirmières susceptibles de vacciner de le faire et d'adjoindre à chaque infirmière un administratif qui remplirait les formulaires pendant que les patients se déshabillent et  donnerait le bons de vaccination dans la foulée.

Par ailleurs, il arrive que les infirmières attendent la piqure à la main que les patients aient été interrogés par les médecins alors qu'elle seraient susceptibles de prendre en charge les patients sans problème de santé ni antécédents qui pourraient alors être orientés vers une file rapide et vus très brièvement par l'un des trois ou quatre médecins présents.

Quelques test organisationnels seraient bienvenus…d'autant que la réquisition des internes ne facilite pas la vie des hôpitaux…

Thomas LAURET

 



M Goasguen veut museler l’opposition locale

M Goasguen a réitiré lors du conseil d'arrondissement du 1er décembre sa menace du conseil d'arrondissement précédent de réduire le temps de parole des 3 élus socialistes du 16ème. Non content d'assainer mensuellement ses vérités très personnelles par l'intermédiaire des journaux du maire et du député maire financés par certains commerçants locaux et rédigés par son cabinet, il souhaite désormais réduire les maigres possibilités d'expression des 3 élus socialistes (sur 39) du conseil d'arrondissement qui tentent de faire valoir un point de vue différent de celui d'un maire de plus en plus autoritaire. Je vous laisse juge des échanges (édulcorés par la traduction écrite du compte-rendu) du conseil d'arrondissement du 9 novembre :

“ (…)

 M. MANO demande la parole.

M. GOASGUEN propose de mettre en place, pour la répartition des temps de parole, exactement le même système au Conseil d’arrondissement du 16ème arrondissement qu’au Conseil de Paris. Avec trois élus, le Parti Socialiste aura donc droit au dixième du temps de parole de la trentaine d’élus de l’UMP. Le Conseil d’arrondissement n’est pas un lieu de face à face entre la municipalité et les socialistes. C’est un système délibératif.

M. MANO en vient à se demander si le débat gêne le Maire du 16ème arrondissement. Il est à croire qu’au-delà d’une demi-heure passée en Conseil d’arrondissement, le Maire estime avoir perdu son temps.

M. GOASGUEN assure que la règle du Conseil de Paris sera appliquée au Conseil d’arrondissement dès sa prochaine séance.

M. MANO promet de s’exprimer dans la presse sur ce sens de la démocratie. Dans certains arrondissements, les conseils durent plusieurs heures.”



Jean Bouin - convention 2004 - Audition ajournée pour B Delanoë - le conseil d’etat doit se prononcer

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

de Bertrand Delanoë

Les magistrats chargés d’instruire l’information judiciaire ouverte en janvier 2008 sur les conditions du renouvellement de la convention d’occupation domaniale du stade Jean Bouin, m’ont informé aujourd’hui de leur décision d’ajourner l’audition à laquelle ils m’avaient convoqué demain, mercredi 2 décembre.

En effet, cette information judiciaire s’appuie sur un point de droit public, découlant d’un jugement du tribunal administratif de Paris de mars 2009 : celui-ci avait requalifié la convention d’occupation domaniale en délégation de service public. La Ville avait immédiatement fait appel de ce jugement et son pourvoi vient d’être admis par le Conseil d’Etat qui sera donc amené à se prononcer, en janvier prochain, sur la légalité de la procédure appliquée par la collectivité parisienne en 2004.

La Ville fera valoir devant le Conseil d’Etat qu’elle a toujours entendu conclure pour la gestion du site de Jean Bouin, une convention d’occupation domaniale et non une délégation de service public.

Le recours par la Ville à cette formule juridique - convention d’occupation domaniale - n’avait rien d’exceptionnel ni de dérogatoire puisque la Ville y recourait de manière constante depuis une centaine d’années. C’est vrai dans le cas de Jean Bouin comme pour la totalité des 27 autres concessions sportives qui existent à Paris. Ainsi, la convention avec le Paris Jean Bouin remonte à 1925 et avait déjà été renouvelée depuis à deux reprises, toujours de gré à gré.

Cette convention a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’arrondissement du 16ème, puis par le Conseil de Paris, sans observation d’aucun groupe ni d’aucun élu, et enfin validée par la préfecture au titre du contrôle de légalité ; le recours à la formule juridique de la convention d’occupation domaniale a de surcroît été conforté en avril 2006 par la chambre régionale des comptes dans un rapport plus global sur les concessions domaniales.

Le recours aux conventions d’occupation domaniale pour la gestion d’équipements dédiés aux clubs sportifs est largement partagé par de nombreuses autres collectivités locales : il a d’ailleurs été recommandé par une circulaire ministérielle de janvier 2002. Dans ce dossier, je continuerai de faire prévaloir jusqu’au bout la vérité des faits et à défendre sans concession l’honneur du conseil de Paris, celui du conseil d’arrondissement du 16ème qui l’un et l’autre ont voté cette délibération. Et j’entends aussi défendre mon honneur personnel face aux soupçons qui ont été relayés au cours des derniers jours dans le but de porter atteinte à mon intégrité d’homme et d’élu.

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Conseil d’arrondt. du 30 nov 09 : charte de la participation, gare d’Auteuil, grippe A, fête des 150 ans du 16ème

auteuil.jpgLe conseil du 30 nov 2009 a débuté par l'examen de la charte de la participation. Le Maire et son adjointe  ont engagé immédiatement le débat de manière polémique en expliquant que le 16ème n'avait pas besoin de démocratie directe autre que celle organisée par la mairie du 16ème. Comme s'il voulait étayer ses propos, C Goasguen a  très vite coupé la discussion, interdisant avec autoritarisme aux élus de l'opposition et au premier chef à Jean Yves Mano de s'exprimer : le vote du maire fut négatif. Son équipe médusée et au garde à vous appliqua la consigne du chef…Nous avons bien sûr voté favorablement cette délibération.

Etait également à l'ordre du jour le projet de la Gare d'Auteuil : une crèche de 66 berceaux votée unanimement, 133 places de parking (+ 140 résidentiels) et le financement des 176 logements à loyer conventionnés (40% du total).  L'équipe du maire a changé de position : d'opposante au projet, elle y est devenue favorable et a voté pour en prenant soin d'introduire un amendement impossible à appliquer sur le nombre d'étage (il s'agiassait d'une délibération sur les logements sociaux et non sur le projet lui-même). Elle a également voté un voeu pour que l'école de la rue Erlanger soit transitoirement installée sur la gare d'Auteuil le temps de sa rénovation. C'est une pure folie : vouloir installer une école dans des algécos sous les grues en plein chantier tient de l'action politicienne non refléchie… Regarder dabord les disponibilités de classes dans les écoles alentours serait plus raisonnable… mais moins politicien.

En questions diverses, j'ai demandé à ce que soit honoré le 150 ème anniversaire de la création du 16ème (date officielle le 3 nov 1859 avec une application des délibérations du “grand Paris de l'époque” le 1er janvier 1860). L'idée a été retenue par le Maire qui va faire organiser une manifestation de commémoration. Vous pouvez lire l'article fort interessant de M Demory, vice président de la socité historique d'Auteuil et de Passy (et auteur d'un ouvrage sur le sujet) dans le magazine (indépendant) ”Seize & +” disponible chez de nombreux commerçants du 16è.

Enfin, j'ai attiré l'attention du conseil sur les difficultés rencontrées par les habitants du 16è pour se faire vacciner au gymnase Montherlant, bondé depuis une dizaine de jour et ouvert 7h par jour (a des horaires variables, renseignez vous avant d'y aller). Ces difficultés sont dues à un manque de personnels susceptibles de vacciner et une procédure définie par le ministère particulièrement lourde (3 formulaires avec recopie des n° adjuvant et de lot sur le bon de vaccination). Ainsi 4 personnes seulement vaccinent, et une dizaine s'occupent du reste). J'ai proposé que la mairie du 16è se mette en contact avec la Dass pour voir quelle aide pourrait être apportée (renfort administratif par exemple). Bien que le gouvernement et et la prefecture soient responsables de l'organisation des centres de vaccinatations, M Goasguen m'a envoyé sur les roses renvoyant le sujet au Maire de Paris. Heureusement, M Legendre, le président de la Croix Rouge du 16ème et avec qui je me suis entretenu durant le conseil a accepté d'étudier comment aider le centre de vaccination.  Par ailleurs, le gouvernement a annoncé le renfort de l'armée… Espérons que ces aides permettront de fluidifier les centres de  vaccination parisiens.

Thomas Lauret



Jean-Bouin- CASG Jean Bouin - communiqué de presse de la mairie de Paris

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Bertrand Delanoë sera prochainement entendu par les magistrats chargés de

l’instruction concernant l’information judiciaire ouverte sur l'attribution d'une

convention d'occupation domaniale votée par le Conseil de Paris en juillet 2004, et

attribuée à l’association CASG Jean Bouin.

Cette audition permettra au maire de Paris d’apporter tous les éclaircissements

souhaités sur les conditions dans lesquelles la Ville, à l’époque, a décidé de

renouveler cette convention qui la lie à l’association CASG Jean Bouin, occupant du

site depuis 1925.

Ce renouvellement voté par le Conseil de Paris en juillet 2004, est intervenu dans la

stricte continuité des conventions conclues précédemment avec ce même club, sur la

même emprise : même périmètre, même association attributaire, et surtout même

cadre juridique – celui de la convention d’occupation domaniale – appliqué à

toutes les autres emprises municipales occupées par des associations

sportives parisiennes.

En effet, compte tenu de la rareté du foncier dans la Capitale et du fait que la Ville

est propriétaire de l’essentiel des grandes emprises, la Municipalité parisienne a

historiquement fait le choix de concéder des terrains aux clubs sportifs parisiens afin

qu’ils puissent y développer leurs activités associatives et sportives. Ainsi, de la

même manière que pour le CASG Jean Bouin, 27 autres clubs sportifs

disposent de conventions d’occupation domaniale renouvelées régulièrement

par la Ville au cours des dernières décennies, y compris par les précédentes

équipes municipales.

Depuis près de 100 ans, ces conventions d’occupation domaniale ont toujours été

conclues avec ces clubs selon une procédure de gré à gré, comme le droit le

prévoit : elles ne constituent ni des marchés publics ni des délégations de service

public. Pour le CASG Jean Bouin comme pour les 27 autres associations sportives

concernées, la Ville n’a jamais eu pour intention de leur confier une mission de

service public, ni de fixer leurs tarifs ou leurs horaires, ni d’assurer leur équilibre

d’exploitation.

Cet élément est majeur pour la compréhension de ce dossier et a conduit la Ville à

saisir la cour administrative d’appel, qui aura à se prononcer sur ce point central de

droit.

2

Ce renouvellement de 2004 ne doit pas davantage au choix fait par le CASG Jean

Bouin de nouer, quelques années plus tôt, un partenariat avec le groupe Lagardère,

qui faisait suite au départ de son précédent partenaire – la BNP. En tout état de

cause, la Ville s’inscrivait alors dans un schéma général, bien antérieur à 2004 et

appliqué à toutes les situations équivalentes, de reconduction des clubs en place.

La Ville rappelle enfin que sa décision de reconduire cette convention s’inscrivait

dans le contexte de la candidature de Paris à l’organisation des Jeux de 2012, le site

de Jean Bouin devant accueillir, selon le dossier olympique, un stade de 16 000

places. Aussi la convention conclue en 2004 aurait-elle dû être revue dans cette

hypothèse dès la décision du CIO rendue l’année suivante, en juillet 2005.

Le maire de Paris fera valoir sa conviction que la Ville s'est strictement conformée

aux procédures en vigueur en faisant application des mêmes règles que pour

les nombreuses autres concessions qui ont été renouvelées de la même

manière au cours des années précédentes sans qu'aucune juridiction n’en ait

mis en cause la légalité. La délibération du Conseil de Paris qui a approuvé cette

convention d’occupation a d’ailleurs été validée par le contrôle de légalité effectué à

l’époque par la Préfecture et par le rapport de la Chambre Régionale des Comptes

portant sur ce sujet.

La Ville rappelle que la convention en question a depuis lors été résiliée afin de

permettre à notre collectivité de conduire la rénovation en cours du stade de rugby

de Jean Bouin.

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Jean Bouin / France Irlande : faut-il refaire le match?

Il ne serait pas  5 ans plus tard très judicieux de refaire le match quand il est reproché à  la mairie de Paris d'avoir appliqué en 2004 une procédure utilisée depuis toujours : la convention d'occupation du domaine public plutot que la délégation de service public avec mise en concurrence.  Situation cocasse, dans cette affaire, M Lelievre, qui se bat avec virulence contre la rénovation de J Bouin et B Delanoë se trouve suspecté d'avoir été favorisé pas la mairie de Paris. Cependant, pour l'avenir, il y a peut-être à débattre sur les procédures les plus adaptées pour l'attribution d'espaces publics à des associations dont le chiffre d'affaire est de plusieurs millions d'Euros.

6a00d8341c2ffd53ef012875b522b5970c500wi.jpgIl ne faut pas blamer T Henry qui dans l'intensité du jeu fait un geste  regrettable…

En revanche, il faut refaire le match France -Irlande et j'espère que la FIFA ira dans ce sens pour les raisons suivantes :

- c'est un sport est le “fair play” est fondamental en sport

- c'est une injustice manifeste pour les Irlandais et contraire aux valeurs sportives et citoyennes

- c'est l'honneur de la France que de gagner sans tricher

- c'est un message sur les valeurs que l'on donnerait à tous les sportifs et les jeunes

- ce serait assurément un match passionnant…

Et il serait temps pour les matchs internationaux de mettre en  place l'arbitrage assisté par vidéo.

 



Piétonisation de la rue des Belles Feuilles, entre la Place Jean Monet et la Place Mexico

Les élus socialistes ont présenté au conseil d'arrondissement du  9 novembre le voeu que la rue des Belles Feuilles soit rendue piétonne. Voici le texte du voeu   Sur le rapport présenté par Mme Ghislaine SALMAT, Conseillère du 16ème Sur proposition de Jean-Yves MANO, Adjoint au Maire de Paris, Ghislaine SALMAT et Thomas LAURET, les élus socialistes du 16ème émettent le vœu suivant : ·                   Considérant les débats qui se sont tenus lors du dernier Conseil de quartier Dauphine du 29 septembre 2009, sur la piétonisation de la rue des Belles Feuilles entre les places Jean Monet et Mexico, 

·                   Considérant les difficultés que rencontre cette partie de la rue des Belles Feuilles en termes de stationnement, de circulations automobile et piétonne, de livraison, de propreté, de nuisances sonores et de leur impact sur l’activité des commerçants comme sur les riverains, ·                   Considérant le soutien public de l’association des commerçants de la rue des Belles Feuilles, 

Le Conseil du 16ème arrondissement émet le vœu :  -      Que la piétonisation de la rue des Belles Feuilles soit étudiée. 

-      Qu’une étude de faisabilité soit lancée, de façon à étudier notamment l’impact  sur la circulation des rues avoisinantes, en raison de la présence du lycée Janson de Sailly.  -      Qu’une concertation soit organisée sur le sujet avec les riverains, les commerçants, les services de la voirie, les services de la Préfecture de Police. -      Que la mise en place de cette concertation soit déléguée au conseil de quartier Dauphine. 



La grippe A peut tuer, le vaccin jamais- Faites vous vacciner

vaccinseringuem.jpgLa campagne vaccinale commence le 12 novembre. Faites vous vacciner. N'attendez pas que les media annoncent les premiers morts sans fragilités préétablies pour vous ruer sur les centres de vaccination (comme cela a été le cas au Canada par exemple il y a dix jours).

Je l'ai moi-même fait en tant qu'hospitalier pour les raisons suivantes :

Le risque individuel est faible, mais bien réel : il y avait de nombreux patients en réanimation dans les hopitaux parisiens avec une grippe grave, et quelques cas de jeunes adultes parfois sans antécédents médicaux qui sont sous ventilation respiratoire artificielle parce qu'ils n'arrivent plus à respirer seuls…

Le syndrome de Guillain Barré est moins fréquent chez les vaccinés (1 cas pour 1 million de vaccinés) que chez les victimes de la grippe naturelle (70 cas pour 1 million). Ces chiffres sont parus dans la presse.

Il y a 10 ans de recul pour les adjuvants (qui servent à stimuler les réactions immuniataires sans accroitre la dose du vaccin) utilisés pour ce vaccin. Certes un point douloureux apparait fréquemment à l'endroit de la piqure pendant 24 à 48h mais comme pour de nombreux vaccins…

A vos seringues!

Dans le 16ème, le centre de vaccination est au Gymnase H de Montherlant, 303-32 bld Lannes.



Jean Bouin - la réponse de J Vuillermoz en conseil de Paris

Je reproduis ici pour information de tous la réponse de M Vuillermoz à la position sans nuance de C Goasguen sur le stade J Bouin. Je rappelle que laisser le stade en l'état n'est pas une solution mais que nous souhaitons avec Ghislaine Salmat qu'un accès des scolaires aux futures installations du Stade soit prévu. Par ailleurs, l'hippodrome d'Auteuil doit permettre aux scolaires d'accéder à des installations de remplacement et à tous à un espace de promenade. Or il n'est pas normal que la commission des sites qui doit statuer sur le projet ne ne se réunisse pas depuis plusieurs mois. Claude Goasguen le sait bien mais là il ne fait rien…préférant jouer le blocage complet…Les scolaires savent à quoi s'en tenir…

 Thomas LAURET

Réponse de Jean Vuillermoz, Adjoint au Maire de Paris chargé du Sport, à la question d’actualité relative au Stade Jean Bouin, posée par Monsieur Claude Goasguen, au nom du Groupe UMPPA, à Monsieur le Maire de Paris lors de la séance du Conseil de Paris du 19 octobre 2009

“Il y avait ce week-end 3 importantes manifestations dans notre ville : l’une sur l’égalité Femmes/Hommes, une autre sur la demande de régularisation des sans papiers et enfin une 3ème, celle des paysans. Mais Monsieur Goasguen et l’UMP n’en n’ont vu qu’une qui dénie à la majorité parisienne de construire un stade destiné au rugby à Paris. Je sais, que la dramatisation théâtrale que vous exprimez encore aujourd’hui, ne sera pas la dernière. Et qu’il m’appartient une nouvelle fois de vous répondre. Permettez-moi tout de même de vous dire que la majorité municipale n’est pas dupe. Je subodore que votre opposition au nouveau stade Jean Bouin s’inscrit aussi et surtout dans le cadre des prochaines échéances électorales ! Je le dis calmement, mais fermement, nous ne sommes pas dupes de vos manœuvres ! Il faut malheureusement vous dire, qu’il n'y a qu'à Paris que les projets de modernisation des grands stades donnent lieu à des dérives politiciennes aussi médiocres. Partout en France, que ce soit dans le foot ou dans le rugby, les villes se dotent d'infrastructures sportives dignes du haut niveau : dans le rugby, cela a été le cas récemment à Toulouse et Montpellier et actuellement, Paris est la seule ville du Top 14 qui fasse évoluer son équipe dans des conditions aussi misérables. Le Stade Français évolue au niveau européen et l’UMP y répond avec l’ambition d’une sous-préfecture ! Dans le foot, une dizaine de villes s'apprêtent à investir sur crédits publics, je dis bien publics, plus d'une centaine de millions chacune pour moderniser leur stade en vue de l'Euro 2016. Personne ne le conteste. L'Etat les y encourage même. Il n'y a que l'UMP Paris pour être contre de tels projets : l'UMP est contre la modernisation de Rolland Garros, vous êtes contre Jean Bouin pour le rugby, demain je parie que vous serez contre la modernisation du Parc. Peu vous importe les conséquences pour Paris. Mais si nous vous écoutions, c’est un coup dur qui serait porté au sport de Haut Niveau dans la Capitale et pour la France. Laisser Paris ne plus tenir son rang en matière de rencontres internationales pour le Foot, le Rugby, mais aussi le Tennis, c’est priver notre capitale de son rayonnement international. Ca, nous ne le voulons pas et les Parisiens non plus.   Jean Bouin sera un stade qui va embellir le quartier car on va remplacer un stade vieux et décati par une oeuvre architecturale qui va parfaitement s'insérer dans le paysage urbain. Ce sera aussi une opération financièrement intéressante pour la Ville car avec la redevance que nous versera le club, les loyers issus des 7300 m2 de commerces et les recettes du parking de 500 places, nous pouvons espérer entre 3 et 5 M¬ de recettes annuelles, ce qui signifie que l'investissement total (143 M¬ et non pas 200 M¬ comme vous le laissez croire) sera amorti au bout d'environ 30 ans.   Mais, venons-en à ce que vous appelez les « dommages collatéraux » : l'accueil des scolaires. Il n'a jamais été question de sacrifier ni les scolaires ni les clubs qui utilisent la piste d'athlétisme ou le terrain de hockey. Prétendre cela relève de la pure manipulation. La vérité est connue de tous : normalement, nous aurions dû, avant même le démarrage des travaux sur Jean Bouin, pouvoir accueillir les scolaires sur les nouvelles installations que nous voulons réaliser sur l'hippodrome d'Auteuil (à 150 mètres). Malheureusement, pour des raisons sur lesquelles je ne m’étendrai pas, ce projet est bloqué depuis 1 an par l'Etat qui dispose d'un pouvoir d'autorisation puisque l’hippodrome se situe dans le bois de Boulogne. Si l'Etat donne son feu vert avant la fin de l'année (j'attends d'ailleurs que les élus UMP m'y aident car il s'agit tout de même, rappelons-le, de livrer 12 ha d'équipements sportifs pour les habitants du 16ème !) ; et donc si l’Etat nous donne son feu vert, tout sera prêt dans 2 ans. D'ici là, nous avons déjà tout engagé pour que les scolaires puissent être accueillis dans d'autres équipements à moins de 15 min de Jean Bouin. Et je ne peux que regretter qu’une partie de la communauté scolaire joue le jeu de la désinformation auprès des parents d’élèves en refusant les propositions constructives, sérieuses et de qualité que nous avons faites, en lien étroit et permanent avec le Rectorat de Paris.   Pour conclure – et comme je vous le disais déjà le mois dernier -, pour ce qui nous concerne, nous nous honorons de mener à bien ce projet, comme tous les autres projets sportifs de cette mandature et pas que les projets sportifs, je pense aussi aux 40.000 logements sociaux y compris ceux prévus dans le 16ème et je sais que ça vous chagrine. Les Parisiens savent qu’ils peuvent compter sur notre détermination à mettre en œuvre ce pour quoi nous avons été élus. En un mot, franchement Monsieur le Maire, entre le bouclier fiscal et le bouclier de Brennus, je préfère le second. ” Jean Vuillermoz