Crèches, petites enfance, les clés du débat dans le 16ème – 4 projets de crèche à promouvoir jusqu’à 270 places supplémentaires 28 novembre
Le discours du Maire du 16ème déforme souvent la réalité des données. Hier encore lors du CICA, il parle du 16ème comme étant le 2e arrondissement à plus forte démographie de Paris.
Si le nombre d’enfant progresse, la réalité est légèrement différente. La Direction de la Famille et de la Petite Enfance nous a donnée les chiffres de source sure.
La natalité y est au 9ème rang parisien et non pas au 2ème. Il y a eu 1798 naissances dont les parents habitent le 16ème en 2011
Le 16ème est un arrondissement « familial » : il comporte 20745 familles ce qui représente 44% des habitants contre 41% à Paris. Mais c’est le 19ème l’arrondissement le plus familial avec 50% de familles
C’est un arrondissement ou la monoparentalité est faible (22,6% de familles monoparentale contre 28,7% à Paris) : il est au 18ème rang
Au 31 décembre 2011, il y a 4549 enfants de moins de 3 ans
I. Les modes de garde : le nombre d’enfants gardés en crèche se rapproche de ceux gardés à domicile
Les crèches collectives sont désormais le choix n°1 des familles
Il y a 1162 places de crèche dans le 16ème : 776 dans les crèches municipales, 364 places dans des crèches associatives, 22 places dans des établissements privés ou hôpitaux (Sainte-Périne par exemple dont j’ai ouvert une dizaine de place à la ville en 2003 quand j’y étais DRH)
1262 enfants sont gardés à domicile ou en chez des assistantes maternelles
60 sont dans 10 microcrèches
II. L’évolution depuis 1995 : 149 places créées depuis 2008, 281 depuis 2001,
Contrairement au discours ambiant, le nombre de place de crèche à plus progressé entre 2008 et 2012 que lors des mandatures précédentes :
1995-2001 : 35 places créées
2001-2008 : 132 places créées
2008-2012 : 149 places créées (50 au 9 rue Erlanger, 60 au 75 av de Versailles, 12 au 17 rue Chaillot, 1 rue Longchamp, 6 au 31 rue Vernet, 7 au 69 rue Boissières, 12 rue Prokofiev, 6 rue T Gaultier, et 5 supprimées pour mise au norme)
III. Les projets : 152 à 270 places en projet
- 30 places place Possoz seront livrées fin 2015
- 66 places sont projetés par la Mairie de Paris et soutenus par les élus socialistes au 33bis/35 rue Saint Didier
- 66 places sont bloquées avec le projet d’Auteuil en raison des recours des associations soutenues par le Maire contre le projet de logements
- un projet est envisagé sur le terrain de l’église St Jeanne de Chantal
Enfin j’ai demandé à la DFPE et annoncé en conseil d’arrondissement qu’il était souhaitable d’étudier la possibilité de créer une crèche de 60 berceaux à l’occasion de la reconstruction de l’école au coin du Bld Exelmans et de la rue Erlanger.
Les élus socialistes du 16ème suivrons l’évolution de ces projets attentivement et vous tiendrons régulièrement informés
Thomas LAURET



Liste crèches du 16ème
Robert 2 décembre
Et si on commençait par allouer les places en crèche à ceux qui en ont besoin? Comment expliquez vous que ma voisine, au chômage depuis 3 ans bénéficie d’une place en crèche pour son gosse alors qu’elle reste chez elle toute la journée et n’a aucune intention de travailler? Pendant ce temps, une autre voisine qui, elle, bosse a le plus grand mal à faire garder ses deux enfants par des nounous qu’elle paye au prix fort. La différence entre ces deux voisines? L’une gagne un peu mieux sa vie que l’autre car elle travaille et ne vit pas au crochet de la société entre allocs et aides à gogo.
Thomas LAURET 3 décembre
Le Robert réac est de retour…Toujours à Marseille Robert? Une explication : C Goasguen a refusé de mettre en place des critères pour l’attribution des places en crèche dans le 16ème. Mais si la mère au chômage n’avait pas de place en crèche, elle ne risquerait pas de trouver des disponibilités pour aller chercher du boulot
Robert 9 décembre
Le truc, c’est que la mère au chômage ne cherche pas de boulot, elle ne veut pas en trouver, elle n’en a pas besoin, elle vit très bien avec les aides qu’elle reçoit. La preuve, elle part deux mois en vacances l’été…
Je pense qu’au bout de six mois de chômage, la personne devrait perdre son droit à la crèche. Il y a 500.000 emplois non pourvus en France donc quand on bosser, on peut, c’est tout!
Thomas LAURET 17 décembre
Si l’on te suivait, elle ne risquerait surement pas d’en trouver
Robert 18 décembre
Elle ne risquerait pas car elle ne le souhaite pas! Alors pourquoi est-ce que la société devrait lui offrir son logement, une place en crèche pour son gosse et des tas d’allocations et subventions alors que ce logement, cette place en crèche et ces allocations seraient bien plus utiles pour des personnes qui travaillent et méritent toutes ces aides car eux contribuent contrairement à cette connasse qui ne fait que prendre ce qu’on lui donne tout en ne respectant en rien la société!