Républicains, soyons fermes sur le respect de nos valeurs et de nos règles de vie commune!

En République, quand des casseurs et des extrémistes cherchent à commettre des violences, on évite les rassemblements,

En République quand un rassemblement est dangereux car l’on sait que des casseurs et des extrémistes veulent s’y  mêler, on l’interdit,

En République quand on veut organiser une manifestation car on est légitimement indigné, on discute avec la Préfecture du jour, des conditions et du trajet, pour éviter les debordements.

En République, quand une manifestation est interdite, on ne manifeste pas. Les responsables des partis politiques d’extrême gauche, et des associations qui appeleraient à manifester quand même ne devront pas s’offusquer d’être poursuivis.

En République, quand on dégrade des biens publics, on est sanctionné.

En République,  quand on menace des journalistes, quand on injurie des élus, quand on attaque des représentants des forces de l’ordre, on est condamné.

En République, quand on attaque un lieu de culte, un commerce, on est condamné.

En République,  quand on tient des propos racistes et antisémites, on est condamné.

En République, la religion appartient au domaine privé.  On respecte celle de chacun. Quand on attaque des hommes et des femmes en raison de leur religion, on commet un acte de haine barbare et on attaque la République elle-même. La République ne peut le tolérer et doit réagir avec la plus grand fermeté. Les violences racistes sont condamnées par de la prison ferme.

Quand ces principes ne sont pas respectés, notre République souffre.

Et aujourd’hui, notre République est triplement menacées.

Elle est menacée par  ceux qui utilisent l’indignation suscitée par les événements tragiques du conflit israélo-palestinien, pour faire progresser leurs idées radicales, des idées visant à imposer dans la sphère publique une vision intolérante de leur religion, au détriment des autres religions, important en France, les guerres de religions et de territoires du moyen orient. Ceux là sont très minoritaires parmi les manifestants mais certains cherchent l’escalade et l’embrasement pour radicaliser leur troupe et renforcer leur influence.

Elle est menacée  par ceux, souvent jeunes, qui utilisent ces événements pour donner libre court à leurs pulsions : la casse, le vol, les violences gratuites,  racistes ou contre la « société » dans laquelle ils ne trouvent pas leur place. Ils trouvent ici l’occasion de se venger d’une France où ils sont nés mais qui échoue à leur permettre de se construire sans délinquance,  ou ils échouent eux-mêmes. Ce sont les mémes qui se sont défoulés au Trocadéro quand la fête de la victoire du PSG a mal tourné, ou pendant la coupe du monde. Tout rassemblement devient prétexte à profiter du pouvoir que leur donnent des phénomènes de foule.

Elle est menacée enfin par la masse des Français anonymes qui se sentent en insécurité, qui ne reconnaissent pas la France dans l’action de ces minorités violentes ou intégristes et qui glissent aussi vers un racisme ordinaire essentiellement anti musulmans. C’est de fait le mouvement le plus dangereux pour la République car il porte en lui les germes de l arrivée de l’extrême droite au pouvoir, de la réduction des droits et des libertés des minorités et de la guerre civile qui s’en suivrait. Il s’exprime dans les commentaires des articles de presse notamment.

Alors nous devons agir avec la plus grande fermeté contre tous les débordements, en commençant par faire respecter les décisions d’interdiction de manifester.

Tous les Républicains de gauche et de droite doivent se mobiliser dans un esprit trans-partisan pour condamner les violences, le racisme, l’antisémitisme, les intégrismes, expliquer les risques pour la République, montrer la voie de la responsabilité, faire respecter nos lois et nos règles de vie commune avec rigueur et vigueur.

 

 

 

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Auteur :Thomas LAURET

Originaire du Sud de la France (Montpellier et Nîmes), Thomas LAURET, 43 ans, choisit la gestion d'un service public essentiel à notre santé en devenant Directeur d'hôpital après ses études à Sciences Po. Il prolonge son engagement dans la chose publique en soutenant les valeurs progressistes de la gauche sociale et démocrate dans un arrondissement particulièrement acquis à la droite, le 16e arrondissement de Paris. Il est élu conseiller d'arrondissement aux élections municipales de 2008 dans le 16e sur la liste conduite par Jean-Yves MANO, l'adjoint de B Delanoë au logement. Il est élu secrétaire de la section PS du 16e en 2012. Investi tête de liste par les militants pour les municipales 2014, il est élu Conseiller de Paris et du 16e en mars 2014. A ce titre, il préside l'association parisienne de dépistage des cancers (ADECA75)

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