Pour l’emploi, le Président Macron rappelle qu’il faut du Travail et du Capital.

Pour l’emploi, le Président Macron rappelle qu’il faut du Travail et du Capital.

Le Président Macron a réaffirmé et expliqué la politique que les Français ont approuvé en l’élisant et en lui donnant une large majorité à l’assemblée nationale. Dans le domaine de l’emploi, elle repose sur deux fondations pour relancer l’économie d’un pays qui a réussi l’exploit d’avoir « ni le travail, ni le capital », c’est-à-dire un chômage de masse et une insuffisance de capital notamment pour financer les PME et les TPE.

1. La réforme du travail : ce sont d’abord les ordonnances travail pour plus de dialogue social (c’est fait et en temps record), plus de lisibilité pour les employeurs et moins de contentieux prud’homaux. C’est aussi la baisse des cotisations sociales et la hausse de la CSG pour que le financement de notre sécurité sociale pèse sur l’ensemble des revenus et moins sur ceux du travail. Ces réformes seront complétées par la réforme de la formation professionnelle pour réorienter des sommes considérables vers les chômeurs et la réforme de l’apprentissage. Puis viendra la réforme des droits au chômage pour permettre aux indépendants et démissionnaires d’y avoir droit dans certaines conditions.

2. La réforme du capital : alors que le capital était taxé jusqu’à 62%, la flat taxe à 30% nous permet de nous situer dans la moyenne des pays développés. En effet, nos PME et TPE souffrent encore de difficulté de financement. Dans un pays où nous n’avons pas de fonds de pension et où les banquiers proposent encore essentiellement aux épargnants de placer leurs économies en assurance vie, il faut développer les voies d’accès aux financements d’entreprise. La suppression de l’ISF et le maintien d’un impôt sur l’immobilier participent de cette logique qui incite les plus fortunés à investir leur épargne en actions d’entreprise plutôt que dans la rente et la spéculation immobilières.

Le résultat escompté de cette politique devrait être une diminution du chômage de masse, notamment du chômage des jeunes et des plus de 50 ans, que l’on souhaite voir passer en dessous de 8% (le niveau minimum atteint avant la crise de 2008) et la redistribution des fruits de la croissance par une augmentation des salaires : 1,45% en deux temps sur 2018 soit 3,15% de baisse des cotisations chômage et maladie -1,7% de hausse de la CSG.
La réforme de l’intéressement et de la participation doit également participer de la juste redistribution des revenus retrouvés.

Donnons une chance à cette politique annoncée avant l’élection de réussir et ne cautionnons pas les postures politiciennes de ceux qui en attaquant quelques unes des mesures sans considérer l’ensemble cherchent simplement à favoriser leur propre retour aux affaires.

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Auteur :Thomas LAURET

Originaire du Sud de la France (Montpellier et Nîmes), Thomas LAURET, 46ans, devient Directeur d'hôpital en 1997 après ses études à Sciences Po.Inspiré par M Rocard dès son adolescence, il s'engage pour le PS en 2002 dans le 16e ou il habite en soutenant un projet qui allie efficacité économique, lutte contre la pauvreté et protection de l'environnement. Il est élu conseiller d'arrondissement en 2008 puis Conseiller de Paris en 2014. A ce titre, il préside l'association parisienne de dépistage des cancers (ADECA75). Depuis juillet 2016, il est adhérent d'En Marche et, convaincu de la nécessité de dépasser les vieux clivages pour faire réussir la France. Il a créé avec Julien Bargeton, en octobre 2017, le groupe Démocrates et Progressistes du Conseil de Paris dont il est Porte Parole

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